Burkina Faso : De Thomas Sankara à Ibrahim Traoré, l’armée burkinabè, toujours au service du développement national

Thomas Sankara

Sous la révolution du Capitaine Thomas Sankara, l’armée ne se contentait pas de missions de défense. Elle construisait des routes, des hôpitaux et des barrages à travers les Travaux d’intérêt public. Les résultats étaient là : plus de 1 200 logements à Ouagadougou, des cités entières sorties de terre, et 10 millions d’arbres plantés en 15 mois pour freiner l’avancée du désert.

Aujourd’hui, cette même philosophie guide l’action du Capitaine Ibrahim Traoré. Les forces armées sont de nouveau mobilisées sur les grands chantiers nationaux. Routes, infrastructures sanitaires, équipements agricoles : la liste des réalisations s’allonge, prouvant que la vision d’une armée au service du peuple n’a pas disparu.

Cette similitude dans les méthodes et les priorités révèle une filiation évidente entre les deux époques. Les mêmes préoccupations reviennent : souveraineté, développement endogène, dignité nationale. Les mêmes acteurs aussi : une jeunesse militaire imprégnée des idéaux révolutionnaires.

Les observateurs le constatent : ce qui se construit aujourd’hui prolonge ce qui avait été interrompu hier. Les initiatives présidentielles dans les domaines clés rappellent étrangement les ambitions de la révolution d’août 1983.

L’armée burkinabè renoue ainsi avec sa double vocation : protéger le peuple et bâtir la nation. Une continuité qui donne du sens aux sacrifices du passé et de l’espoir pour l’avenir.

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