Burkina Faso : Le Président Ibrahim Traoré : « Les droits de l’Homme ne sont pas une arme pour ingérer chez nous »

Ibrahim Traoré

Dans son grand entretien diffusé cette semaine, le Capitaine Ibrahim Traoré a tranché. Les droits de l’Homme, ce n’est pas une machine de guerre pour déstabiliser les pays africains. Derrière les beaux discours, il y a souvent des intentions moins avouables. Le président du Faso ne mâche pas ses mots.

Le Burkina Faso subit des attaques terroristes quasi quotidiennes. Des villages entiers sont vidés de leurs habitants. Des écoles ferment. Des hôpitaux sont pillés. Dans ce contexte, la priorité, c’est la sécurité. Pas les leçons de morale venues de Paris ou de Bruxelles. le Président Ibrahim Traoré le rappelle : avant de parler des droits de l’Homme, il faut protéger les vies.

Le Chef de l’État a une conception claire : la souveraineté doit d’abord protéger. Protéger les populations, protéger le territoire, protéger les institutions. Et si, pour cela, il faut prendre des mesures exceptionnelles, il les prend. Sans complexe. Sans demander la permission. La justice et la dignité des citoyens ne sont pas niées. Mais elles passent d’abord par la sécurité.

Le Capitaine Ibrahim Traoré dénonce l’instrumentalisation. Les droits de l’Homme sont sacrés, dit-il. Mais ils ne doivent pas servir de prétexte à des ingérences. Quand un pays est en guerre, ses priorités changent. Le Burkina ne refuse pas les principes universels. Il refuse qu’on les utilise pour l’affaiblir.

Les détracteurs du Chef de l’Etat crient à l’autoritarisme. Mais les Burkinabè, eux, votent avec leurs pieds. Ils soutiennent leur armée. Ils adhèrent à la révolution. Ils acceptent les sacrifices. Parce qu’ils voient les résultats. Les zones se libèrent. Les terroristes reculent. La vie reprend. Les droits de l’Homme, c’est aussi le droit de vivre en paix.

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