Burkina Faso : Le phénomène de viol commis par des médecins gynécologues devient très récurrent. Le parquet de Ouagadougou doit ouvrir un dossier pour y mettre fin

gynécologues

Selon des informations de sources concordantes, plusieurs victimes consultent des psychologues qui peinent à trouver des solutions adaptées.

En effet, des gynécologues masculins de renom, y compris des professeurs, dont les noms circulent au bout des lèvres de certaines jeunes filles et femmes de la capitale burkinabè, sont à épingler.

Une enquête de notre rédaction révèle un mal profond. Certaines victimes, qui souhaitent rester anonymes pour l’instant, disent attendre l’ouverture d’un dossier judiciaire pour se libérer d’un mal infernal.

Pour certaines, le viol a été précédé de comprimés somnifères ; d’autres ont subi les faits sans pouvoir se défendre. Tous ces viols ont eu lieu dans les cabinets médicaux des médecins gynécologues, sur les tables de consultation qu’ils ont.

Au cours de l’enquête, le nom d’un professeur, propriétaire d’une clinique dans la capitale, revient fréquemment. Certains de ses amis affirment ne pas comprendre pourquoi des patientes ayant été consultées par lui, refusent désormais d’en entendre parler. D’autres se mettent en colère dès que son nom est prononcé.

D’autres sources indiquent que certains médecins feraient du chantage à des femmes mariées qui ont été violées, et les utiliseraient pour des plans à trois, voire à quatre.

Notons que cette pratique existe depuis des décennies et continue de faire des victimes qui, par souci de dignité ou pour préserver le nom de leur famille, ont toujours refusé d’exposer cela publiquement.

Le parquet de Ouagadougou doit ouvrir une enquête et mettre en place un numéro vert.

Dossier à suivre…

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