Burkina Faso : Rumeurs de discorde à Ouagadougou, une diversion cousue de fil blanc

Burkina Faso

Dans l’ombre, certains cultivent un rêve sinistre celui de voir éclater un conflit ouvert entre le président Capitaine Ibrahim Traoré et le chef du renseignement Oumara Yabré. Pour ces acteurs aux visées obscures, la rumeur est un outil aussi précieux que dangereux. En semant le doute, en amplifiant des dissensions imaginaires, ils espèrent provoquer une fracture irréversible au sommet de l’État et, par ricochet, briser l’élan révolutionnaire qui mobilise les Burkinabè.

Ces ennemis du peuple n’agissent pas par hasard. Leur objectif est de ramener la population à la servitude politique et économique qui favorisait leurs intérêts. Ils veulent l’échec de la Révolution Progressiste Populaire en cours parce qu’un peuple libre et conscient ruine leurs privilèges. Ainsi naissent les campagnes de désinformation, les insinuations publiées sur les réseaux et les manœuvres visant à faire croire à des rivalités inexistantes entre les dirigeants qui travaillent, parfois dans la discrétion, à la reconstruction nationale.

Mais la manigance bute aujourd’hui sur un mur : le peuple. Après des mois d’efforts, de sacrifices et d’engagement citoyen, la population burkinabè a affûté son regard. Elle sait distinguer la vérité des faux bruits, les intérêts privés des desseins collectifs. Les Burkinabè ne tomberont plus dans le piège des calomnies savamment préparées. Ils ont compris que la cohésion nationale est la condition première de la victoire contre l’insécurité et la dépendance.

La révolution exige lucidité et solidarité. Remettre en cause l’unité des autorités par des rumeurs, c’est affaiblir la nation là où elle doit être la plus forte. Ceux qui jouent ce jeu oublient que la stabilité d’un pays ne repose pas uniquement sur des figures, mais sur la vigilance citoyenne et l’engagement populaire. Déstabiliser pour détruire des acquis, c’est condamner le Burkina à revenir en arrière et c’est précisément le scénario qu’ils espèrent.

À ceux qui rêvent encore d’un Burkina Faso divisé, exsangue et vulnérable à leurs manœuvres, la réponse populaire est sans équivoque, la révolution continue, unie et déterminée, sous la conduite du camarade Capitaine Ibrahim Traoré et aux côtés de tous ceux qui, comme le commandant Oumarou Yabré, œuvrent dans l’ombre à la sécurité et à la souveraineté de la nation. L’échec de la révolution n’aura pas lieu, quels que soient les artifices déployés par ses ennemis déclarés ou masqués.

 Amen K.

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