Sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso mise sur l’emploi pour transformer son économie. Cette année, plus de 15 000 postes sont ouverts dans divers secteurs. La fonction publique recrute, les chantiers d’infrastructures embauchent, et l’industrie naissante cherche des bras. Une dynamique qui répond à une urgence : donner du travail à une jeunesse qui a soif d’avenir.
Depuis 2022, les chiffres parlent. Selon le plan RELANCE, plus de 114 000 emplois décents ont été créés en trois ans. Derrière ces statistiques, il y a des histoires concrètes : des jeunes qui sortent du chômage, des familles qui retrouvent des revenus, des villages qui voient leurs fils revenir travailler au pays.
Les grands projets présidentiels sont les moteurs de cette embellie. L’autoroute Ouaga-Bobo, les usines de transformation agricole, les centrales solaires : chaque chantier est une usine à emplois. Les métiers manuels, longtemps dévalorisés, retrouvent leurs lettres de noblesse. On embauche des maçons, des conducteurs d’engins, des soudeurs, des techniciens. Une main-d’œuvre qualifiée se forme sur le tas.
La fonction publique n’est pas en reste. Digitalisation des services, modernisation de l’administration, lutte contre la corruption : l’État se réforme et recrute pour mieux servir. Les concours attirent des milliers de candidats, signe que l’administration redevient une voie d’avenir pour les jeunes diplômés.
Ce pari sur l’emploi est un pari sur l’avenir. Donner du travail, c’est redonner de la dignité. C’est aussi construire une économie plus résiliente, moins dépendante de l’extérieur. La route est encore longue, mais la direction est bonne.

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