Le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso a remis les pendules à l’heure. Le Togo n’est pas un partenaire ordinaire. C’est un pays frère. Une « fraternité stratégique », a-t-il dit. Derrière ce terme, il y a une réalité : Lomé et Ouagadougou partagent plus qu’une frontière. Ils partagent un destin.
Les Burkinabè du Togo ne sont pas des immigrés comme les autres. Ils sont des patriotes en exil. Leur mobilisation pour le fonds de soutien patriotique en atteste. Et que dire du port de Lomé ? Pour un pays enclavé comme le Burkina Faso, cette infrastructure est une bouffée d’oxygène. Les marchandises y transitent, l’économie respire. Le Président Faure Gnassingbé l’a compris. Il facilite, il accélère, il soutient.
LE Capitaine Ibrahim Traoré ne s’y trompe pas. Alors que les critiques fusent de toutes parts, que la CEDEAO menace, que les puissances traditionnelles grincent, le Togo reste. Pas de sanctions, pas d’embargo, pas de leçons de morale. Son Excellence Faure Gnassingbé a choisi son camp qui est celui de la fraternité.
Le langage du Capitaine Ibrahim Traoré tranche. Il parle de fraternité, d’alliance vitale, de destin commun. Les mots pèsent. Ils disent que le Burkina ne considère plus ses voisins comme de simples partenaires commerciaux. Il les voit comme des alliés ou des adversaires. Le Togo a fait son choix.
Less Président Ibrahim Traoré et Faure Gnassingbé, deux générations, deux styles, deux pays. Mais une même vision : l’Afrique d’abord, les intérêts des peuples avant les dogmes.

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