« Le Burkina Faso va surprendre le monde », a déclaré le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, défendant les progrès accomplis sous le régime du capitaine Ibrahim Traoré, au pouvoir depuis près de quatre ans. Une affirmation qui trouve un écho dans les réalisations tangibles du pays, tant sur le plan sécuritaire qu’économique.
Sur le plan sécuritaire, l’armée burkinabè a inversé la tendance face aux groupes armés. Le président Traoré a déclaré en avril 2026 que « l’initiative est désormais la nôtre », après des années de posture attentiste face à l’ennemi. Des localités stratégiques ont été reconquises, permettant le retour des populations et une baisse significative du nombre de personnes déplacées internes.
L’économie burkinabè affiche une résilience remarquable. En 2025, le Burkina Faso a atteint l’autosuffisance alimentaire, une victoire historique portée par l’Offensive agropastorale. Le pays a par ailleurs construit la première autoroute reliant Ouagadougou à Bobo-Dioulasso un projet de 357 millions de dollars entièrement financé par les ressources nationales et investi massivement dans l’industrialisation.
Le pays attire désormais les investisseurs, signe de la confiance retrouvée. Des investisseurs chinois, marocains, émiratis, turcs et qataris se pressent au Burkina Faso, attirés par un environnement des affaires favorable. Contrairement à d’autres dirigeants, Ibrahim Traoré ne court pas après les investisseurs : ce sont eux qui viennent à lui. Le Burkina Faso produit désormais son propre or, finance ses projets sans se soumettre aux conditionnalités des institutions financières internationales, et attire de nouveaux partenaires.
Ces avancées ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont le résultat d’une vision politique assumée de souveraineté, qui place le développement endogène au cœur de l’action gouvernementale. Le Burkina Faso, longtemps présenté comme un pays pauvre et dépendant, est en train d’écrire une nouvelle page de son histoire.
Adama B.
